emotionheader

Notre Choeur

Né en 1997, Zarastro est composé d’environ 50 choristes amateurs confirmés.

Notre choeur mixte est dirigé par Cédric Meyer, et fait aujourd’hui ses répétitions au sein de l’école de musique d’Ecully, dans l’Ouest lyonnais.

Nous travaillons généralement un répertoire classique : Mozart, Vivaldi, Haydn, Schütz, Bach, Verdi, Schubert, et bien d’autres encore.

Et nous organisons chaque année un ou plusieurs concerts, seuls ou en collaboration avec d’autres choeurs.

 

Actualité

Concerts Jean-Chrétien BACH, en partenariat avec le chœur Résonance de Chassieu.

affiche-zarastro-web

  • Dimanche 29 Janvier à 17h à l’Eglise Notre-Dame de Lourdes de Bron (63 Rue des Essarts)
  • Vendredi 3 Février à 20h30 à l’Eglise Saint-Blaise d’Ecully
  • Samedi 4 Février à 20h30 au Grand Temple de Lyon (Quai Augagneur)

 

JEAN CHRETIEN BACH, 18ème enfant de JSBach, âgé de 15 ans à la mort de son père, a rapidement pris ses distances vis-à-vis du modèle paternel, tout de rigueur germanique. Attiré par l’opéra italien, il quitte Berlin pour séjourner à Bologne, Naples puis Milan et se convertit au catholicisme.

Dès ses 20 ans, on retrouve dans sa musique le contrepoint du XVIème siècle propre à Palestrina, la splendeur polyphonique vénitienne du XVIIème siècle, mais aussi des airs et des mélodies dignes des opéras italiens de l’époque et des passages instrumentaux proches de la symphonie classique. Sa musique rencontre un grand succès auprès des mélomanes comme du grand public, par l’optimisme et la variété dégagés par chacune de ses compositions.

C’est de cette époque de jeunesse que datent les œuvres présentées lors de nos concerts : REQUIEM, MISERERE et MAGNIFICAT, composées en 1757. Elles précèdent de peu la musique pour le théâtre de JCBach, qui séduira Mozart et qui confirmera son succès à Londres.

Les œuvres présentées lors de nos 3 concerts constituent ainsi la synthèse entre l’éducation musicale du jeune Jean-Chrétien, sous l’influence de l’Allemagne protestante de son enfance, et ses goûts qui s’affirmeront plus tard pour la musique de scène italienne. Cette musique que Mozart percevra comme une « ivresse mélodique sensuelle » sera qualifiée à la fin de sa vie de « style galant », faisant de la loi des contrastes et de la recherche de mélodies empreintes de grâce et d’insouciance des principes de composition.